Nous avons eu le plaisir de participer à cette seconde édition en compagnie d'une classe de la section hôtelière du lycée Clément ADER de Bernay en participant à l'animation des ateliers du goût organisés dans le cadre de ce sublime salon "Eurogusto" accompagné par de nombreux chefs reconnus et fervents défenseurs des métiers agricoles dont leur cuisine dépend.
Présentation du salon :
Spot Tv Euro Gusto from Kokou Girault on Vimeo.
Discours de Carlo PETRINI, fondateur du mouvement Slow Food :
Reportage de BFM TV :
Rendez-vous en 2013 ...
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mercredi 23 novembre 2011
EUROGUSTO ...
mercredi 16 novembre 2011
Soirée italienne au "Jardin de Taormina" le samedi 26 novembre 2011
Comme promis, et suite aux nombreuses demandes que nous avons reçues,
nous organisons ce samedi 26 novembre un dîner italien au restaurant "Le Jardin de Taormina" situé à Orbec.
Catherine et Salvatore (chef sicilien de son état) nous ont proposé un dîner découverte spécialement concocté pour notre soirée dont "vous nous en direz des nouvelles"!
Pour retenir vos places, rien de plus facile
Contactez Jérôme ou Mickaël aux numéros suivants : 06.19.49.23.10 / 06.61.87.20.26
ou par mél : slowfood.eure@laposte.net en prenant soin de nous indiquer vos coordonnées et le nombre de places que vous souhaitez réserver.
Pour des raisons d'organisation, il nous faut confirmer le nombre de convives dès ce vendredi soir auprès du "Jardin de Taormina" .
Catherine et Salvatore (chef sicilien de son état) nous ont proposé un dîner découverte spécialement concocté pour notre soirée dont "vous nous en direz des nouvelles"!
Au menu
Apéritif servi autour d'un Moscato Spumante
Pour bien commencer :
Ronde d’antipasti (charcuteries, légumes grillés et marinés, arancini, …)
puis viennent les pâtes :
Tortelloni à la crème de cèpes et de truffes
ensuite une spécialité du Val d'Aoste :
Escalope de veau à la Valdostana
et une dégustation fromagère :
Tour d’Italie des fromages
pour finir sur une note sucrée :
Tiramisù Salavatoré
Vin rouge italien
Café Amaretto
Prix du menu par personne : 36.00€ boissons comprises
Le rendez-vous est prévu au restaurant à 19H30 à l'adresse suivante :
LE JARDIN DE TAORMINA
2/4 place du Parvis
14290 ORBEC
Tél.02.31.32.01.15
Pour que nous nous reconnaissions, venez avec votre serviette de table sous le bras ...
LE JARDIN DE TAORMINA
2/4 place du Parvis
14290 ORBEC
Tél.02.31.32.01.15
Pour que nous nous reconnaissions, venez avec votre serviette de table sous le bras ...
Pour retenir vos places, rien de plus facile
Contactez Jérôme ou Mickaël aux numéros suivants : 06.19.49.23.10 / 06.61.87.20.26
ou par mél : slowfood.eure@laposte.net en prenant soin de nous indiquer vos coordonnées et le nombre de places que vous souhaitez réserver.
Pour des raisons d'organisation, il nous faut confirmer le nombre de convives dès ce vendredi soir auprès du "Jardin de Taormina" .
lundi 14 novembre 2011
"La Ruche qui dit oui!" : Explications ...
L'organisation d'une Ruche en images
L’idée essentielle de la Ruche qui dit Oui ! c’est de raccourcir le chemin que prennent nos produits pour arriver jusqu’à nos assiettes.
Aujourd’hui, beaucoup des produits que nous achetons au supermarché
viennent du bout du monde. Cela suppose deux choses. D’une part, qu’il
faut beaucoup de pétrole pour transporter ces produits. D’autre part,
ces circuits augmentent le nombre d’intermédiaires : transporteur,
grossiste, centrale d’achat… En même temps, les agriculteurs français ne
parviennent pas à vivre de leur travail : 1 agriculteur sur 2 gagne
moins du SMIC. Pourtant, les consommateurs continuent de payer cher
leurs produits.
Face à ce constat, plusieurs initiatives ont vu le jour pour
rapprocher consommateurs et producteurs. C’est ce qu’on appelle les
circuits courts : des circuits de distribution impliquant zéro ou un
intermédiaire au maximum entre le producteur et le consommateur.
Les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)
sont certainement les plus connues aujourd’hui : les membres s’engagent
sur 6 mois ou un an et consommateurs pré financent la production, en
payant au début de la saison. Le coût d’un panier ne dépend donc pas de
l’abondance de la récolte.
Les ventes à la ferme se développent aussi, des producteurs proposent
même aux particuliers de venir faire la cueillette chez eux.
Des producteurs s’organisent aussi en coopérative, gérant à plusieurs un
magasin ouvert à tous Ce fonctionnement est assez lourd pour les
producteurs, qui doivent passer du temps sur le lieu de vente et
s’occuper de la comptabilité.
Chacune de ces initiatives a des avantages et des inconvénients. A la Ruche qui dit Oui !
nous pensons qu’il n’y a pas de système supérieur aux autres : c’est à
chacun, producteur et consommateur, de choisir selon ses attentes,
motivations et possibilités ce qui lui convient le mieux.
La Ruche qui dit Oui ! propose aux consommateurs de former
des Ruches : des communautés de voisins, de collègues, d’amis, qui
s’unissent pour acheter en groupe à des producteurs locaux. La
consommation devient créatrice de liens, avec les producteurs et entre
membres des Ruches.
La Ruche qui dit Oui ! c’est une nouvelle aventure pour
découvrir la richesse et la gourmandise des produits de votre région. En
rejoignant une Ruche, vous vous offrez le plaisir de consommer
autrement des produits de qualité dont vous connaissez l’origine.
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Une nouvelle idée de consommation collaborative s'installe à Bernay : "La Ruche qui dit oui !"
Il y a quelques temps de cela, nous vous avions parlé d'un projet qui
nous tenait à cœur; ce projet était d'accompagner la mise en place d'une
nouvelle dynamique de consommation collaborative aux abords de la ville
de Bernay. Un lieu de distribution qui réunirait les produits issus des
savoirs-faire de nombreux producteurs locaux à destination des familles
des environs. De plus, nous souhaitions que ce modèle de distribution
ne soit pas un marché fermé mais au contraire un espace ouvert à tous
et pour tous.
Face à la difficulté liée à l'organisation d'un tel projet, et afin que celui-ci soit en phase avec les attentes légitimes de personnes consultées, nous nous sommes rapprochés des créateurs du site "La Ruche qui dit oui !" et avons complètement adhéré au modèle proposé. Nous avons donc créé une Ruche et nous nous sommes mis en quête d'une personne souhaitant la gérer à son propre compte.
Ce projet a pu enfin voir le jour après la rencontre que nous avons eue avec Stéphane MASSONI domicilié sur la commune de Sainte-Marguerite-en-Ouche qui a souhaité donner une suite positive à notre proposition et qui aujourd'hui est l'heureux animateur de ladite Ruche qui commencera son activité dès le début de l'année 2012.
Face à la difficulté liée à l'organisation d'un tel projet, et afin que celui-ci soit en phase avec les attentes légitimes de personnes consultées, nous nous sommes rapprochés des créateurs du site "La Ruche qui dit oui !" et avons complètement adhéré au modèle proposé. Nous avons donc créé une Ruche et nous nous sommes mis en quête d'une personne souhaitant la gérer à son propre compte.
Ce projet a pu enfin voir le jour après la rencontre que nous avons eue avec Stéphane MASSONI domicilié sur la commune de Sainte-Marguerite-en-Ouche qui a souhaité donner une suite positive à notre proposition et qui aujourd'hui est l'heureux animateur de ladite Ruche qui commencera son activité dès le début de l'année 2012.
D'ici là, que vous ayez envie de participer ou de fournir la ruche, soyez nombreux à vous inscrire via ce raccourci : La Ruche de la Ferme aux Amaranthes ou bien contactez directement Adeline et Stéphane via cette adresse mél : lafermeauxamaranthes@gmx.fr .
Vous espérant nombreuses et nombreux à rejoindre cette initiative et surtout, n'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous.
Vous espérant nombreuses et nombreux à rejoindre cette initiative et surtout, n'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous.
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lundi 7 novembre 2011
Présentation de l'éditeur
"Bon, propre et juste !" Tel est depuis vingt-cinq ans le plaidoyer de
Carlo Petrini, fondateur du mouvement Slow Food aujourd'hui présent
dans plus de cent cinquante pays : permettre à toutes les générations
d'accéder à une alimentation saine et diversifiée, valoriser la
proximité et le lien direct entre producteur et consommateur, préserver
le patrimoine naturel et gastronomique des régions, redonner une valeur
et un juste prix aux aliments... Ambitieux et radical, ce programme
aboutit en 2004 à la naissance de l'événement Terra Madre : venus du
monde entier, paysans, producteurs, restaurateurs... se retrouvent par
milliers tous les deux ans à Turin pour partager leurs expériences,
leurs savoir-faire, leurs espérances. Autant de "communautés de la
nourriture" qui oeuvrent partout dans le monde à maintenir ou recréer du
lien social, des traditions, de la fraternité. Un réseau aussi modeste
que puissant auquel chacun peut, à son niveau et à sa manière,
contribuer. Traduit en plusieurs langues, best-seller en Italie, le
livre de Carlo Petrini pose les bases de cette nouvelle approche
politique, dans le bon sens du terme de la nourriture, alternative
durable et à échelle humaine aux pseudo-solutions du modèle industriel
dont nous connaissons, aujourd'hui, les impasses.
Biographie de l'auteur
Carlo Petrini est né le 22 juin 1949 au Piémont, journaliste, sociologue et critique gastronomique italien, il fonde en 1983, l'association Arcigola, qui posera les bases idéologiques et stratégiques du mouvement Slow Food créé en 1989. L'association, dont le siège est à Bra, petite ville piémontaise, compte plus de 120 000 adhérents dans le monde et 1000 conviviums (chiffres 2009).Un bijou de bon sens ...
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dimanche 30 octobre 2011
"Au four et dans le pétrin ... le retour!"
Ce samedi 5 novembre 2011, Le « Cagouill'Eure »
vous propose la deuxième édition d’une animation autour du pain intitulée
"Au four et dans le pétrin"...
Des amis de Menneval nous font le plaisir de
nous accueillir dans leur demeure où "trône" un superbe four à bois
qui sera le centre de nos attentions gourmandes pendant cette activité.
Pétrissage, façonnage, enfournage ... Nos
boulangers du jour vous feront découvrir tous leurs secrets et vous ferons
mettre la main à la pâte pour fabriquer de bons pains mais aussi des pizzas ou
encore des flamenküshes, pour enfin les déguster ensemble et ramener un pain
chez soi pour rendre jaloux ceux qui n'auraient pas pu venir ...
Durée de cet
atelier gourmand : 10H00-16H30
Participation
demandée : Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans accompagnés de leurs
parents.
8.00€ pour
les enfants de moins de 12 ans (Accompagnés de leurs parents)
12.00€ pour
les adhérents Slow Food
17.00€ pour
les non adhérents.
Les
inscriptions peuvent se faire par mail : slowfood.eure@laposte.net
par
téléphone : 06.19.49.23.10 / 06.61.87.20.26
Rendez-vous
à 10H00 sur le parking de la Mairie de Menneval.
Attention le
nombre de place étant limité (20 places uniquement), nous clôturerons les
inscriptions vendredi à midi ...
mercredi 27 avril 2011
Soirée "De la fourche à la fourchette..."
dans le cadre de la semaine du développement durable et dans la continuité du travail du lycée Clément ADER autour de son projet E3D, le mardi 5 avril dernier, il a été organisé une soirée "De la Fourche à la Fourchette ... ou quand nos producteurs locaux s'invitent à votre table!" avec la classe de 1ère BAC PRO Restauration.
Ce repas local a été servi au restaurant "Le Lottin" et a été possible grâce à la participation de nombreux producteurs et éleveurs des alentours de Bernay dont voici la liste :
Ce repas local a été servi au restaurant "Le Lottin" et a été possible grâce à la participation de nombreux producteurs et éleveurs des alentours de Bernay dont voici la liste :
Le potager conservatoire des 1001 Légumes de Beaumesnil
La pisciculture Bio "La Fontaine à Roger" de Beaumont le Roger
La Fromagerie DUPLESSIS de Lieurey
Huilerie et minoterie du Clos de la Mare de la Couture Boussey
Les Ruchers de Normandie de Gisay la Coudre
Cidrerie "Le Manoir du Val" de Saint Aubin le Guichard
La salle respirait les bons produits faits avec passion !
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vendredi 1 avril 2011
Le dimanche 10 avril prochain, on fête le printemps ...
Pour célébrer le printemps et démarrer une nouvelle saison d'animations, notre Convivium vous propose de participer à une journée Brunch le dimanche 10 avril prochain.
Durée de cet atelier gourmand : 10H00-17H00Le programme est le suivant :
10H00 : Rendez-vous sur le parking de la Mairie de Menneval.
10H45 - 12H15 : Visite de l'exploitation et de la fromagerie de Monsieur COULOMBEL à Saint Germain la Campagne.
12H30-14h30 : BRUNCH dominical servi au restaurant "Le Lottin" du lycée Clément ADER de Bernay
(Qui nous fait une fois de plus le plaisir de nous accueillir)
14H30-16H30 : "Sieste dominicale" ou Trivial Pursuit Gastronomique en équipe. Pour les enfants, jeux de société ou atelier pâtisserie.
16H30-17H00 - Goûter en plein-air (Si la météo est clémente)
Au plaisir de vous voir ...
Participation demandée : Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans accompagnés de leurs parents.
6.00 € pour les enfants de moins de 12 ans (accompagnés de leurs parents)
13.00 € pour les adhérents Slow Food
16.00 € pour les non adhérents.
Les inscriptions peuvent se faire par mail : slowfood.eure@laposte.net
par téléphone : 06.23.46.58.57 / 06.61.87.20.26
Attention le nombre de place étant limité (30 places uniquement), nous clôturerons les inscriptions vendredi 8 avril à midi ...
mercredi 23 mars 2011
Jeudi 24 mars 2011 - Conférence "Bien manger aujourd'hui ..." - Salle Capitulaire de Bernay
Dans le cadre des débats publics organisés par la ville de Bernay, nous animons demain soir un débat autour du thème "Bien manger aujourd'hui ...".
« Nous mangeons environ 100 000 fois au cours de notre vie. Nous engloutissons ainsi plus de 5 000 quintaux de nourriture. Nous buvons plus souvent encore. Et nous consacrons à ces activités de 40 000 à 60 000 heures de notre existence». Néanmoins, l'acte de manger n'étant pas seulement l'expression de besoins mais aussi celle de nos désirs, « c'est un acte complexe aux horizons multiples».
Mais qu’en faisons-nous ?
Autour de cette table ronde, différents intervenants prendront place :François DEDUIT - Restaurateur - "Hostellerie du Moulin Fouret" à Saint Aubin le Vertueux
Frédéric LAMBLIN - Jardinier - Potager Conservatoire des 1001 Légumes à Beaumesnil
Stéphane CARRIERE - Eleveur - EARL Stéphane CARRIERE à Valailles
Jérôme DUVAL - Professeur de cuisine - Lycée Clément ADER à Bernay
Venez nombreuses et nombreux ...
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Activités du Convivium,
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lundi 11 octobre 2010
Le Cagouill'Eure fête l'automne ...

Le Cagouill'Eure fête l'automne en vous proposant une animation autour des champignons ce samedi 16 octobre.
Nous avons la chance d'être cordialement accueillis au Château de Saint Léger de Rotes où nous pourrons parcourir son domaine de 45 hectares à la recherche de de cèpes, trompettes, bolets, ...
Durée de cet atelier gourmand : 9H30-15H30
Le programme est le suivant :
9H00 : Rendez-vous sur le parking de la Mairie de Menneval.
9H30 : Présentation du domaine
10H00 : Casse-croûte
10H30 : Ceuillette des champignons sur les conseils avisés de connaisseurs ...
12H30 : Déjeuner autour d'un boeuf bourguignon préparé par Marc ALIX
14H00 : Atelier culinaire autour de la cuisine des volailles et des saveurs automnales.
16H00 : Fin des ateliers.
Participation demandée : Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans accompagnés de leurs parents.
6.00€ pour les enfants de moins de 12 ans (Accompagnés de leurs parents)
12.00€ pour les adhérents Slow Food
15.00€ pour les non adhérents.
Les inscriptions peuvent se faire par mail : slowfood.eure@laposte.net
par téléphone : 06.19.49.23.10 / 06.61.87.20.26
Attention le nombre de place étant limité (30 places uniquement), nous clôturerons les inscriptions vendredi à midi ...
dimanche 10 octobre 2010
Une réponse Slow Food : la démarche HQA en restauration collective ...
Ce n’est pas une norme supplémentaire, mais une charte définissant les contours d’une Haute Qualité Alimentaire que Slow Food France propose aux restaurateurs. Le principe repose sur la prise en compte du client comme d’un « co-producteur » car « responsable de ce que va être [son] alimentation », selon Jean Lhéritier, président de Slow Food France. Le manifeste global qui intègre les principes d’une production et d’une consommation « bonnes, propres et justes », est décliné en chartes spécifiques élaborées à l’intention de tous les acteurs concernés : restauration commerciale, restauration collective, distribution, métiers de bouche et consommateurs. Une façon de dire « j’affirme que j’ai envie de m’engager sur des valeurs », poursuit Jean Lhéritier.
Le restaurateur s’engagera autour de 4 grands axes :
· L’approvisionnement : rencontre des producteurs, utilisation de produits bruts et de saison, biologiques, productions locales…
· Elaboration des menus : transformation des produits sur place, qualité organoleptique, plaisir du goût…
· Les convives : mention de l’origine des produits, informations sur les conditions de préparation, éducation à l’alimentation…
· Pour le personnel : valorisation et promotion du savoir-faire, formation, rémunération…
· La planète : application des principes du développement durable au fonctionnement de la cuisine et du service, allégement de l’empreinte écologique du restaurant, gestion et tri des déchets…
Jean Lhéritier ajoute : « On ne peut pas parler de l’alimentation sans parler du plaisir, c’est la porte d’entrée. J’ai l’impression que les restaurants artisanaux retrouvent Slow Food sur l’idée de faire en sorte que l’industrie alimentaire ne standardise pas tout. Un restaurateur crée du rêve. La communication oui, à la condition d’être ce que l’on dit et dire ce que l’on est. Des pistes il y en a beaucoup : travailler avec une AMAP par exemple, mentionner le nom de la parcelle d’où est issu tel ou tel produit, celui du producteur, communiquer sur les nouvelles agricultures sans utiliser des termes qui paraitraient idéologiques. Donner du sens, c'est être dans la résistance sur le mieux manger ».
Le logo destiné à la charte HQA en restauration collective.
Une vidéo est consultable via ce raccourci .
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Mangez Slow
Guide des produits de saison : achetez malin et mangez sain
Comment se nourrir le mieux possible et à moindre coût ? Le guide des produits de saison - achetez malin, mangez sain est un livre indispensable pour bien faire vos courses et préparer de bons repas.
Cet ouvrage donne les réponses pratiques et de bon sens aux nombreuses questions que vous vous posez, sur la qualité et la variété des produits. Les produits varient en qualité et en quantité au fil des saisons. Ce n'est que du bon sens : hors saison, les produits sont moins abondants, moins parfaits en qualité... et ils sont plus chers. Alors, pourquoi payer plus cher un produit moins bon ? Encore faut-il bien connaître les produits et leurs saisons ! Marie-Christine Domange-Lefebvre, avec la complicité du ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, vous livre les secrets de 170 produits issus des régions et des départements français, (y compris les DOM-TOM) : la présentation, la saison, l'histoire, les conseils d'achat, les variétés, l'astuce du chef et des informations originales...
Une mine de renseignements sur les fruits et légumes, les viandes et poissons et les fromages, déclinés selon les saisons ; auxquels s'ajoutent des produits incontournables tels que le sel et le sucre et quelques produits insolites tels que le quinoa ou les graines germées. Des encarts clairs sous forme d'" info+ " expliquent des réglementations officielles (les significations des signes officiels de la qualité et de l'origine, par exemple) et donnent des informations légales et fiables souvent méconnues ou ignorées du consommateur.
Co-édité par les Editions du Bottin Gourmand et le ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, ce livre fera de chaque lecteur un consommateur éclairé. Au plaisir de découvrir la richesse des produits de terroir, s'ajoutera celui de savoir en tirer la " substantifique moelle " évoquée par Rabelais dans son célèbre Gargantua. C'est ainsi que la cuisine française est devenue gastronomie, et que la gastronomie est devenue patrimoine national.
Alors, bonne lecture, régalez-vous !
Cet ouvrage donne les réponses pratiques et de bon sens aux nombreuses questions que vous vous posez, sur la qualité et la variété des produits. Les produits varient en qualité et en quantité au fil des saisons. Ce n'est que du bon sens : hors saison, les produits sont moins abondants, moins parfaits en qualité... et ils sont plus chers. Alors, pourquoi payer plus cher un produit moins bon ? Encore faut-il bien connaître les produits et leurs saisons ! Marie-Christine Domange-Lefebvre, avec la complicité du ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, vous livre les secrets de 170 produits issus des régions et des départements français, (y compris les DOM-TOM) : la présentation, la saison, l'histoire, les conseils d'achat, les variétés, l'astuce du chef et des informations originales...
Une mine de renseignements sur les fruits et légumes, les viandes et poissons et les fromages, déclinés selon les saisons ; auxquels s'ajoutent des produits incontournables tels que le sel et le sucre et quelques produits insolites tels que le quinoa ou les graines germées. Des encarts clairs sous forme d'" info+ " expliquent des réglementations officielles (les significations des signes officiels de la qualité et de l'origine, par exemple) et donnent des informations légales et fiables souvent méconnues ou ignorées du consommateur.
Co-édité par les Editions du Bottin Gourmand et le ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, ce livre fera de chaque lecteur un consommateur éclairé. Au plaisir de découvrir la richesse des produits de terroir, s'ajoutera celui de savoir en tirer la " substantifique moelle " évoquée par Rabelais dans son célèbre Gargantua. C'est ainsi que la cuisine française est devenue gastronomie, et que la gastronomie est devenue patrimoine national.
Alors, bonne lecture, régalez-vous !
"Le guide des produits de saison" par Marie-Christine DOMANGE-LEFREBVRE
Editeur: Bottin Gourmand (Editions du)
ISBN : 978-2-360-49007-3
EAN : 9782360490073
Prix : 10.00 €
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lundi 20 septembre 2010
FESTIVAL DES MILLE ET UN LEGUMES ...
Une semaine après les journées du patrimoine, l'association 1001 légumes vous invite à la rencontre d'un autre patrimoine:
celui de la biodiversité cultivée et plus précisément celui des légumes !
En cette année internationale de la biodiversité, venez (re)découvrir ce patrimoine légué par des générations d'agriculteurs et de jardiniers !
celui de la biodiversité cultivée et plus précisément celui des légumes !
En cette année internationale de la biodiversité, venez (re)découvrir ce patrimoine légué par des générations d'agriculteurs et de jardiniers !
106 variétés de tomates, près de 100 variétés de courges, et des centaines d'autres variétés vous attendent pour faire la fête, glaner des conseils et autres astuces, acheter des produits locaux, participer aux nombreuses conférences et déguster un méchoui accompagné d'une ratatouille du Potager de Beaumesnil !
Tout le programme du 3ème Festival des 1001 légumes se trouve ici :
http://www.1001legumes.com/festival_2010_398.htm
Et il est toujours temps de s'inscrire au concours de la plus belle courge !
Toutes les infos sont ici:
http://www.1001legumes.com/concours_courge_363.htm
http://www.1001legumes.com/festival_2010_398.htm
Et il est toujours temps de s'inscrire au concours de la plus belle courge !
Toutes les infos sont ici:
http://www.1001legumes.com/concours_courge_363.htm
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mardi 26 janvier 2010
Pour mieux manger : des préconisations très Slow ...
Manger Slow :
douze gestes simples pour changer le monde en changeant de vie
Douze gestes pour :
Manger, c’est trois fois par jour l’occasion de vous faire plaisir et de vous relier au monde.
Accordez de l’importance à ce que vous mangez, au moment où vous mangez, au cadre dans lequel vous mangez.
Prenez le temps de déguster, soyez à l’écoute de vos sensations : c’est le meilleur moyen de manger correctement.
Suivez des cours de dégustation et des ateliers du goût pour former votre goût. Le plaisir du goût n’est pas réservé aux jours de fête ni aux nourritures rares. Les mets les plus simples et bon marché peuvent être source de plaisir.
2. Fêtez les saisons à table !
A chaque saison revient le plaisir de retrouver des saveurs éloignées depuis un an.
Au printemps, ce sont les légumes primeurs, les asperges, les fraises, les pommes de terre nouvelles et l’ail jeune…
L’été apporte fruits et légumes en abondance.
Avec l’automne arrivent les pommes, les poires, les poireaux, les potirons, etc.
L’hiver est la saison des carottes, navets, choux, et de fruits et légumes d’été soigneusement conservés…
En mangeant local, vous êtes sûr de ne pas consommer la même chose toute l’année !
3. Pensez mondial, mangez local !
Préférez la production d’agriculteurs ou d’éleveurs proches de chez vous : cela renforce l’économie locale et contribue à resserrer les liens entre les habitants d’un même territoire.
Quand vous achetez des produits locaux, c’est une plus grande part de votre dépense qui va au producteur lui-même. Cela favorise le maintien des paysages agricoles autour de vous.
Manger local, c’est aussi moins de transport à grande distance, et donc une économie de carburants fossiles, moins d’émissions de CO2, moins d’encombrement et de pollution par les camions.
La plupart des régions produisent une large gamme d’aliments, mais il y a aussi des produits spécifiques : pas question de vous passer d’huile d’olive si vous habitez la Normandie, ou de camembert si vous habitez la Provence !
4. Mangez quelque chose que vous cultivez...
… et cultivez quelque chose que vous mangez. C’est la façon la plus délicieuse de vous relier à la nature. Vous pouvez avoir l’ambition d’un vrai potager, ou faire simplement pousser des fines herbes en pot sur l’appui de la fenêtre, ou même faire germer des graines au bord de l’évier…
Initiez les enfants et les jeunes autour de vous à ce lien concret entre la nature et l’alimentation.
Encouragez les établissements d’enseignement et les collectivités locales à créer des jardins-écoles afin que les enfants puissent eux aussi manger ce qu’ils cultivent.
5. Rencontrez des agriculteurs, des éleveurs, des artisans et commerçants spécialisés.
Achetez en circuit court (vente directe, marchés paysans, boutiques de terroir, Amaps…), ou auprès d’artisans (boulangers, charcutiers, fromagers…) ou commerçants (cavistes, épiciers…) spécialisés et compétents.
Demandez à visiter leurs exploitations, leurs fours, leurs laboratoires, leurs caves d’affinage…
Proposez ces visites à de petits groupes d’amis, à des enfants, à des enseignants. Vous apprendrez ainsi d’où vient votre nourriture, comment elle est cultivée, élevée, pétrie, cuite ou affinée suivant les cas. Vous construirez des relations fortes, vous comprendrez mieux ces gens auxquels vous achetez, et vous leur ferez plus confiance.
Tous ont besoin de savoir que des consommateurs sont attentifs à la qualité globale : bon, propre et juste…
6. Soyez curieux !
Au magasin, au restaurant, à la cafeteria, au supermarché et même quand votre entreprise ou votre mairie offre un buffet, posez des questions !
Où cela a-t-il poussé, a-t-il été élevé ? Est-ce bio ? Est-ce que le poulet a été élevé en liberté ? Le poisson est-il sauvage ? Le boeuf a-t-il été élevé en plein air, à l’herbe, sans antibiotiques ? N’ayez pas peur d’avoir l’air bête : il vaut mieux avoir l’air bête cinq minutes que rester ignorant toute sa vie.
Ne craignez pas de déranger : les bons professionnels seront heureux que vous vous intéressiez à leur travail.
Ces questions envoient un message au marchand, au chef, au traiteur ou au responsable de la cantine : elles signalent que ces problèmes sont importants pour le consommateur.
C’est toute la filière qui reçoit ce signal.
En prime, vous allez apprendre des tas de choses passionnantes !
7. Choisissez avec un soin particulier vos aliments animaux.
Les aliments végétaux (fruits, légumes, légumes secs, céréales, noix…) sont excellents et nutritifs. Ils sont aussi plus économes en ressources que les produits animaux, surtout si les animaux ont été élevés en batterie ou dans des conditions intensives.
Quand vous mangez de la viande, choisissez-la issue d’élevage pastoral à l’herbe (boeuf, agneau) ou d’élevages en liberté (porc, volailles). Ces méthodes donnent des produits de meilleur goût. Elles sont meilleures pour l’environnement, la qualité de vie de l’éleveur, le bien-être animal et votre santé.
Les animaux issus de l’élevage intensif ont un prix artificiellement bas parce qu’ils consomment des végétaux subventionnés, ou font supporter à la collectivité des coûts dus à la pollution. Les signes de qualité « Agriculture biologique » ou « AOC » sont de bons indices d’un mode d’élevage de qualité. La meilleure façon d’être sûr des conditions d’élevage des animaux que vous consommez (ou dont vous consommez les produits), c’est de connaître l’éleveur et de lui rendre visite de temps en temps.
8. Mangez varié pour promouvoir la biodiversité agricole.
Recherchez des variétés rares et anciennes de pommes, salades, fruits et légumes divers, céréales…. Vous rémunérez ainsi des producteurs qui sortent des sentiers battus, vous contribuez à préserver la biodiversité, et vous vous faites plaisir avec des goûts originaux…
9. Mangez des produits complets, achetez brut ou préférez les produits les moins transformés.
Les produits transformés, de plus en plus souvent proposés prêts à manger, contiennent beaucoup d’aliments raffinés privés d’éléments nutritifs (farine blanche, sucre blanc...), des graisses de mauvaise qualité nutritionnelle, trop de sel, des arômes ajoutés…
10. Cuisinez !
Nous n’avons jamais eu une telle variété de produits à disposition, des cuisines aussi vastes et équipées, autant de temps pour cuisiner !
Cuisiner peut être un plaisir et un délassement. C’est la meilleure façon de savoir exactement ce qu’il y a dans votre nourriture. C’est une façon simple et quotidienne de faire plaisir à ceux que vous aimez.
Si vous savez et aimez cuisiner, apprenez à cuisiner à ceux qui vous entourent, en particulier aux jeunes et aux enfants dès leur jeune âge.
Si vous ne savez pas cuisiner, n’hésitez pas à apprendre. Ne vous arrêtez pas aux premières difficultés : avec un peu d’expérience, tout vous semblera plus simple !
Si vous êtes un homme, partagez avec votre compagne non seulement la cuisine, mais aussi les tâches ménagères moins nobles : vaisselle, courses, poubelles…
11. Soyez radins !
Manger mieux, ce n’est pas manger plus cher. Les plats tout-prêts coûtent excessivement cher : cuisinez ! La viande bio est peut-être plus chère, mais elle réduit moins à la cuisson.
Un yaourt nature coûte moins cher et est plus sain qu’un yaourt aux fruits aromatisé.
Trouvez vos protéines dans les légumes secs, moins chers que la viande et excellents pour la santé. Le pain complet au levain est plus cher, mais il rassit moins vite…
12. Soyez des éclaireurs du goût !
Chacun a droit au plaisir de manger. Contribuez à éduquer aux goûts les plus divers les enfants autour de vous. Racontez-leur l’histoire des aliments qu’ils consomment, emmenez-les visiter des producteurs ou des artisans. Intéressez-vous aux nourritures proposées dans les cantines scolaires, les hôpitaux, les soupes populaires, les restaurants du coeur, les prisons. Chacun a droit au plaisir de manger.
douze gestes simples pour changer le monde en changeant de vie
Douze gestes pour :
- prendre plus de plaisir à manger ;
- favoriser des producteurs, artisans et commerçants respectueux du goût, de la nature et du consommateur ;
- soutenir des politiques alimentaires durables.
Manger, c’est trois fois par jour l’occasion de vous faire plaisir et de vous relier au monde.
Accordez de l’importance à ce que vous mangez, au moment où vous mangez, au cadre dans lequel vous mangez.
Prenez le temps de déguster, soyez à l’écoute de vos sensations : c’est le meilleur moyen de manger correctement.
Suivez des cours de dégustation et des ateliers du goût pour former votre goût. Le plaisir du goût n’est pas réservé aux jours de fête ni aux nourritures rares. Les mets les plus simples et bon marché peuvent être source de plaisir.
2. Fêtez les saisons à table !
A chaque saison revient le plaisir de retrouver des saveurs éloignées depuis un an.
Au printemps, ce sont les légumes primeurs, les asperges, les fraises, les pommes de terre nouvelles et l’ail jeune…
L’été apporte fruits et légumes en abondance.
Avec l’automne arrivent les pommes, les poires, les poireaux, les potirons, etc.
L’hiver est la saison des carottes, navets, choux, et de fruits et légumes d’été soigneusement conservés…
En mangeant local, vous êtes sûr de ne pas consommer la même chose toute l’année !
3. Pensez mondial, mangez local !
Préférez la production d’agriculteurs ou d’éleveurs proches de chez vous : cela renforce l’économie locale et contribue à resserrer les liens entre les habitants d’un même territoire.
Quand vous achetez des produits locaux, c’est une plus grande part de votre dépense qui va au producteur lui-même. Cela favorise le maintien des paysages agricoles autour de vous.
Manger local, c’est aussi moins de transport à grande distance, et donc une économie de carburants fossiles, moins d’émissions de CO2, moins d’encombrement et de pollution par les camions.
La plupart des régions produisent une large gamme d’aliments, mais il y a aussi des produits spécifiques : pas question de vous passer d’huile d’olive si vous habitez la Normandie, ou de camembert si vous habitez la Provence !
4. Mangez quelque chose que vous cultivez...
… et cultivez quelque chose que vous mangez. C’est la façon la plus délicieuse de vous relier à la nature. Vous pouvez avoir l’ambition d’un vrai potager, ou faire simplement pousser des fines herbes en pot sur l’appui de la fenêtre, ou même faire germer des graines au bord de l’évier…
Initiez les enfants et les jeunes autour de vous à ce lien concret entre la nature et l’alimentation.
Encouragez les établissements d’enseignement et les collectivités locales à créer des jardins-écoles afin que les enfants puissent eux aussi manger ce qu’ils cultivent.
5. Rencontrez des agriculteurs, des éleveurs, des artisans et commerçants spécialisés.
Achetez en circuit court (vente directe, marchés paysans, boutiques de terroir, Amaps…), ou auprès d’artisans (boulangers, charcutiers, fromagers…) ou commerçants (cavistes, épiciers…) spécialisés et compétents.
Demandez à visiter leurs exploitations, leurs fours, leurs laboratoires, leurs caves d’affinage…
Proposez ces visites à de petits groupes d’amis, à des enfants, à des enseignants. Vous apprendrez ainsi d’où vient votre nourriture, comment elle est cultivée, élevée, pétrie, cuite ou affinée suivant les cas. Vous construirez des relations fortes, vous comprendrez mieux ces gens auxquels vous achetez, et vous leur ferez plus confiance.
Tous ont besoin de savoir que des consommateurs sont attentifs à la qualité globale : bon, propre et juste…
6. Soyez curieux !
Au magasin, au restaurant, à la cafeteria, au supermarché et même quand votre entreprise ou votre mairie offre un buffet, posez des questions !
Où cela a-t-il poussé, a-t-il été élevé ? Est-ce bio ? Est-ce que le poulet a été élevé en liberté ? Le poisson est-il sauvage ? Le boeuf a-t-il été élevé en plein air, à l’herbe, sans antibiotiques ? N’ayez pas peur d’avoir l’air bête : il vaut mieux avoir l’air bête cinq minutes que rester ignorant toute sa vie.
Ne craignez pas de déranger : les bons professionnels seront heureux que vous vous intéressiez à leur travail.
Ces questions envoient un message au marchand, au chef, au traiteur ou au responsable de la cantine : elles signalent que ces problèmes sont importants pour le consommateur.
C’est toute la filière qui reçoit ce signal.
En prime, vous allez apprendre des tas de choses passionnantes !
7. Choisissez avec un soin particulier vos aliments animaux.
Les aliments végétaux (fruits, légumes, légumes secs, céréales, noix…) sont excellents et nutritifs. Ils sont aussi plus économes en ressources que les produits animaux, surtout si les animaux ont été élevés en batterie ou dans des conditions intensives.
Quand vous mangez de la viande, choisissez-la issue d’élevage pastoral à l’herbe (boeuf, agneau) ou d’élevages en liberté (porc, volailles). Ces méthodes donnent des produits de meilleur goût. Elles sont meilleures pour l’environnement, la qualité de vie de l’éleveur, le bien-être animal et votre santé.
Les animaux issus de l’élevage intensif ont un prix artificiellement bas parce qu’ils consomment des végétaux subventionnés, ou font supporter à la collectivité des coûts dus à la pollution. Les signes de qualité « Agriculture biologique » ou « AOC » sont de bons indices d’un mode d’élevage de qualité. La meilleure façon d’être sûr des conditions d’élevage des animaux que vous consommez (ou dont vous consommez les produits), c’est de connaître l’éleveur et de lui rendre visite de temps en temps.
8. Mangez varié pour promouvoir la biodiversité agricole.
Recherchez des variétés rares et anciennes de pommes, salades, fruits et légumes divers, céréales…. Vous rémunérez ainsi des producteurs qui sortent des sentiers battus, vous contribuez à préserver la biodiversité, et vous vous faites plaisir avec des goûts originaux…
9. Mangez des produits complets, achetez brut ou préférez les produits les moins transformés.
Les produits transformés, de plus en plus souvent proposés prêts à manger, contiennent beaucoup d’aliments raffinés privés d’éléments nutritifs (farine blanche, sucre blanc...), des graisses de mauvaise qualité nutritionnelle, trop de sel, des arômes ajoutés…
10. Cuisinez !
Nous n’avons jamais eu une telle variété de produits à disposition, des cuisines aussi vastes et équipées, autant de temps pour cuisiner !
Cuisiner peut être un plaisir et un délassement. C’est la meilleure façon de savoir exactement ce qu’il y a dans votre nourriture. C’est une façon simple et quotidienne de faire plaisir à ceux que vous aimez.
Si vous savez et aimez cuisiner, apprenez à cuisiner à ceux qui vous entourent, en particulier aux jeunes et aux enfants dès leur jeune âge.
Si vous ne savez pas cuisiner, n’hésitez pas à apprendre. Ne vous arrêtez pas aux premières difficultés : avec un peu d’expérience, tout vous semblera plus simple !
Si vous êtes un homme, partagez avec votre compagne non seulement la cuisine, mais aussi les tâches ménagères moins nobles : vaisselle, courses, poubelles…
11. Soyez radins !
Manger mieux, ce n’est pas manger plus cher. Les plats tout-prêts coûtent excessivement cher : cuisinez ! La viande bio est peut-être plus chère, mais elle réduit moins à la cuisson.
Un yaourt nature coûte moins cher et est plus sain qu’un yaourt aux fruits aromatisé.
Trouvez vos protéines dans les légumes secs, moins chers que la viande et excellents pour la santé. Le pain complet au levain est plus cher, mais il rassit moins vite…
12. Soyez des éclaireurs du goût !
Chacun a droit au plaisir de manger. Contribuez à éduquer aux goûts les plus divers les enfants autour de vous. Racontez-leur l’histoire des aliments qu’ils consomment, emmenez-les visiter des producteurs ou des artisans. Intéressez-vous aux nourritures proposées dans les cantines scolaires, les hôpitaux, les soupes populaires, les restaurants du coeur, les prisons. Chacun a droit au plaisir de manger.
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Education,
Mangez Slow,
On en parle ...
dimanche 10 janvier 2010
Le Guide de l'Ecofood ...
Dans un contexte où les aliments poisons, les crises sanitaires, les excès d’une industrie agroalimentaire peu scrupuleuse s’affichent à la une des journaux, il est indispensable de renouer avec une alimentation saine. Se nourrir est une nécessité dont la satisfaction dépend des " productions terrestres ". Rien d’étonnant donc à ce qu’un régime alimentaire bon pour notre santé le soit aussi pour celle de la planète ! Fondé sur des principes simples et des réflexes évidents aujourd’hui oubliés, le Guide de l’Écofood fait de notre alimentation un moyen de nous faire du bien tout en protégeant l’environnement... sans oublier de nous faire plaisir !
En savoir plus en consultant le site www.guide-ecofood.fr complémentaire au livre.
L'auteur
Expert en styles de vie écologiques, ingénieur agronome spécialisé en santé et nutrition humaine et diplômé de Sciences-Po, Alexis Botaya est directeur du Mouvement Vraiment Durable qui anime un réseau de scientifiques, d’ONG et de citoyens attentifs aux pratiques de consommation pour une société plus respectueuse de l’homme et de la nature.
En savoir plus en consultant le site www.guide-ecofood.fr complémentaire au livre.
L'auteur
Expert en styles de vie écologiques, ingénieur agronome spécialisé en santé et nutrition humaine et diplômé de Sciences-Po, Alexis Botaya est directeur du Mouvement Vraiment Durable qui anime un réseau de scientifiques, d’ONG et de citoyens attentifs aux pratiques de consommation pour une société plus respectueuse de l’homme et de la nature.
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mercredi 30 décembre 2009
Food Inc : un docu pour en savoir plus sur la malbouffe
Documentaire présenté dans la section « cuisines et cinéma » de la Berlinale, Food Inc dénonce les mensonges et les omissions des producteurs de l’agroalimentaire. Le réalisateur Robert Kenner enquête dans les entrepôts d’élevage, les pieds dans les champs.
Ils sont une poignée de producteurs aux yeux plus gros que le ventre qui détiennent toute la chaîne de production et de fabrication de la nourriture aux Etats-Unis. Ils disent vouloir augmenter leur rendement et faire des économies d’échelle mais sacrifient la santé des consommateurs et passent au dessus des standards d’hygiène, des conditions de travail des salariés et de traitement des bêtes. Les révélations faites par ce documentaire sont répugnantes : comme celle sur les poulets élevés en batterie, enfermés dans des cages et gavés pendant 50 jours.
La culture la plus abondante aux Etats-Unis est celle du blé. Massivement subventionnée par l’Etat, ses stocks sont revendus bien moins chère par rapport au coût de production. On nourrit même les vaches avec le blé plutôt qu’avec du fourrage, car elles grossissent ainsi plus rapidement. Le hic, c’est que les vaches ne digèrent pas naturellement le blé et qu’elles développent une bactérie mortelle qu’on appelle « E.coli » (Escherichia coli) souvent à l’origine d’empoisonnements et du rappel des produits. Pour venir à bout de cette bactérie, la viande est traitée à l’ammonium qui donne à la chair sa couleur grisâtre.
Food, Inc. Bande Annonce du Film
envoyé par LE-PETIT-BULLETIN. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
Dans le film, les Américains interviewés se défendent et dénoncent le coût trop élevé de la "bonne" nourriture : acheter un brocoli reviendrait plus cher, en gros, qu’un menu au Mc Do. Le réalisateur met en effet en valeur le rôle du consommateur qui doit promouvoir une production durable en achetant de la « bonne » nourriture trois fois par jour. Difficile, cependant, de faire son choix quand les informations élémentaires sur la nourriture n’arrivent jamais aux oreilles des consommateurs et ceci avec le consentement des agences américaines de régulation.
Le film n’omet pas de signaler que la chaîne de production américaine n’est pas vraiment différente de celle en place en Europe. Robert Kenner et d’autres représentants de la culture « slow food » (comme Eric Schlosser et son Fast Food Nation et Michael Pollan avec The Omnivore’s Dilemma) soulignent qu’il est important d’améliorer les contrôles de qualité à tous les stades de la chaîne alimentaire. Carlo Petrini, porte-parole du Slow Food, envisage une campagne de lobbying, histoire de faire pression directement sur les candidats aux élections européennes.
Ils sont une poignée de producteurs aux yeux plus gros que le ventre qui détiennent toute la chaîne de production et de fabrication de la nourriture aux Etats-Unis. Ils disent vouloir augmenter leur rendement et faire des économies d’échelle mais sacrifient la santé des consommateurs et passent au dessus des standards d’hygiène, des conditions de travail des salariés et de traitement des bêtes. Les révélations faites par ce documentaire sont répugnantes : comme celle sur les poulets élevés en batterie, enfermés dans des cages et gavés pendant 50 jours.
La culture la plus abondante aux Etats-Unis est celle du blé. Massivement subventionnée par l’Etat, ses stocks sont revendus bien moins chère par rapport au coût de production. On nourrit même les vaches avec le blé plutôt qu’avec du fourrage, car elles grossissent ainsi plus rapidement. Le hic, c’est que les vaches ne digèrent pas naturellement le blé et qu’elles développent une bactérie mortelle qu’on appelle « E.coli » (Escherichia coli) souvent à l’origine d’empoisonnements et du rappel des produits. Pour venir à bout de cette bactérie, la viande est traitée à l’ammonium qui donne à la chair sa couleur grisâtre.
Food, Inc. Bande Annonce du Film
envoyé par LE-PETIT-BULLETIN. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
Dans le film, les Américains interviewés se défendent et dénoncent le coût trop élevé de la "bonne" nourriture : acheter un brocoli reviendrait plus cher, en gros, qu’un menu au Mc Do. Le réalisateur met en effet en valeur le rôle du consommateur qui doit promouvoir une production durable en achetant de la « bonne » nourriture trois fois par jour. Difficile, cependant, de faire son choix quand les informations élémentaires sur la nourriture n’arrivent jamais aux oreilles des consommateurs et ceci avec le consentement des agences américaines de régulation.
Le film n’omet pas de signaler que la chaîne de production américaine n’est pas vraiment différente de celle en place en Europe. Robert Kenner et d’autres représentants de la culture « slow food » (comme Eric Schlosser et son Fast Food Nation et Michael Pollan avec The Omnivore’s Dilemma) soulignent qu’il est important d’améliorer les contrôles de qualité à tous les stades de la chaîne alimentaire. Carlo Petrini, porte-parole du Slow Food, envisage une campagne de lobbying, histoire de faire pression directement sur les candidats aux élections européennes.
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Terra Madre Day à Bernay ...
De retour de la Terra Madre des Jeunes Européens, les élèves du lycée Ader ont souhaité associer la soirée de Gala de la section Hôtellerie à la journée Terra Madre Day.
Les 60 convives présents au dîner ont pu déguster un menu composé de produits choisis avec soin, (Déclinaison Marine, Croustillant de foie gras chaud au pain d'épices, Grande Rôtisserie et ses légumes de saison, Tatin de tomates séchées et échalotes confites et quenelle de chèvre frais, ...) accompagné de doux breuvages et rythmé par un trio de brillants musiciens (Merci encore à Loïc SERON et à ses acolytes!) qui ont animé cette soirée avec un délicieux Jazz Cool ...
(Photos à venir)
Les 60 convives présents au dîner ont pu déguster un menu composé de produits choisis avec soin, (Déclinaison Marine, Croustillant de foie gras chaud au pain d'épices, Grande Rôtisserie et ses légumes de saison, Tatin de tomates séchées et échalotes confites et quenelle de chèvre frais, ...) accompagné de doux breuvages et rythmé par un trio de brillants musiciens (Merci encore à Loïc SERON et à ses acolytes!) qui ont animé cette soirée avec un délicieux Jazz Cool ...
(Photos à venir)
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Nous aussi, nous y étions ...
Dans le cadre du conventionnement avec le lycée Clément ADER de Bernay, nous avons pu faire participer la classe de Terminale BAC PRO. Restauration aux journées de la Terra Madre des Jeunes Européens (Réunissant 400 jeunes de tous pays européens) organisées en parallèle du salon EUROGUSTO.
Les élèves ont pu participer aux échanges organisés autour de sujets très variés (Comment encourager le retour à la ferme, les filières alimentaires courtes,la transmission des savoirs, la Haute Qualité Alimentaire en restauration collective, la place de l'art autour des plaisirs de la table, ...).
Entre autres, un dîner préparé avec brio par Bernard CHARRET, Chef propriétaire des Chandelles Gourmandes nous a été servi au Château de la Bourdaisière. (Reportage diffusé au 13H00 de TF1).
Sans oublier, bien sûr, les agapes qui nous été généreusement servies tout au long du séjour.
Après une brève visite de la ville de Tours (Sous la pluie, histoire de nous ménager quant au dépaysement), les élèves ont pu vivre pleinement l'organisation du Salon EUROGUSTO qui a réuni 16000 visiteurs pendant le week-end.
Ils ont participé à l'animation des Ateliers du Goût, mais ont aussi rencontré des producteurs et artisans des métiers de bouche des quatre coins de l'Europe en n'oubliant pas de goûter leurs spécialités.
Une œnothèque composée de 700 vins différents était animée par de jeunes sommeliers encadrés par Monsieur Christian PECHOUTRE (Un des Meilleurs Ouvriers de France Sommelier).
La région tourangelle a été très au delà de sa grande réputation hospitalière (Encore un grand merci aux organisateurs de la TMJE, d'Eurogusto mais aussi au CFA de Tours qui nous a magnifiquement accueillis).
En tout cas, nous prenons d'ores et déjà rendez-vous pour la prochaine édition qui aura lieu en 2011...
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dimanche 8 novembre 2009
Le Low Cost en question ...
Ce clip, réalisé par l’excellente agence de communication Zookeeper, est une déclinaison du livre “No Low Cost” des journalistes Bruno Fay et Stéphane Reynaud (Editions du Moment).
Plus aucun secteur n’échappe au phénomène low cost. Synonyme d’achat malin, le low cost représenterait la pierre philosophale de l’économie moderne. Une formule magique capable de concevoir le même produit pour un coût inférieur. L’État lui-même se prend à rêver d’une République low cost.
En réalité, le low cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois et de la sécurité des consommateurs.
No low cost est un pavé dans la mare, une analyse à contre-courant construite à partir de témoignages inédits. Au terme d’un an d’enquête, les auteurs décryptent les rouages du phénomène low cost pour mieux en dénoncer l’imposture.
En savoir plus :http://nolowcost.over-blog.com
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