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lundi 14 novembre 2011

"La Ruche qui dit oui!" : Explications ...

L'organisation d'une Ruche en images



L’idée essentielle de la Ruche qui dit Oui ! c’est de raccourcir le chemin que prennent nos produits pour arriver jusqu’à nos assiettes.
Aujourd’hui, beaucoup des produits que nous achetons au supermarché viennent du bout du monde. Cela suppose deux choses. D’une part, qu’il faut beaucoup de pétrole pour transporter ces produits. D’autre part, ces circuits augmentent le nombre d’intermédiaires : transporteur, grossiste, centrale d’achat… En même temps, les agriculteurs français ne parviennent pas à vivre de leur travail : 1 agriculteur sur 2 gagne moins du SMIC. Pourtant, les consommateurs continuent de payer cher leurs produits.
Face à ce constat, plusieurs initiatives ont vu le jour pour rapprocher consommateurs et producteurs. C’est ce qu’on appelle les circuits courts : des circuits de distribution impliquant zéro ou un intermédiaire au maximum entre le producteur et le consommateur.
Les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) sont certainement les plus connues aujourd’hui : les membres s’engagent sur 6 mois ou un an et consommateurs pré financent la production, en payant au début de la saison. Le coût d’un panier ne dépend donc pas de l’abondance de la récolte.
Les ventes à la ferme se développent aussi, des producteurs proposent même aux particuliers de venir faire la cueillette chez eux.
Des producteurs s’organisent aussi en coopérative, gérant à plusieurs un magasin ouvert à tous Ce fonctionnement est assez lourd pour les producteurs, qui doivent passer du temps sur le lieu de vente et s’occuper de la comptabilité.
Chacune de ces initiatives a des avantages et des inconvénients. A la Ruche qui dit Oui ! nous pensons qu’il n’y a pas de système supérieur aux autres : c’est à chacun, producteur et consommateur, de choisir selon ses attentes, motivations et possibilités ce qui lui convient le mieux.
La Ruche qui dit Oui ! propose aux consommateurs de former des Ruches : des communautés de voisins, de collègues, d’amis, qui s’unissent pour acheter en groupe à des producteurs locaux. La consommation devient créatrice de liens, avec les producteurs et entre membres des Ruches.
La Ruche qui dit Oui ! c’est une nouvelle aventure pour découvrir la richesse et la gourmandise des produits de votre région. En rejoignant une Ruche, vous vous offrez le plaisir de consommer autrement des produits de qualité dont vous connaissez l’origine.

mardi 11 octobre 2011

Dis moi ce que tu manges ... A voir sur ARTE.TV

Deux familles, les Hansert en Forêt-Noire et les Foricher à Paris, représentent deux extrêmes quant à leurs modes de vie : les premiers consomment les légumes de leur potager, du gibier des forêts voisines et tentent de restreindre le recours aux aliments transformés, tandis que les seconds, comme la plupart des Européens, ont souvent recours à des plats cuisinés, qu'ils commandent sur Internet.
Mais d'où vient ce que nous mettons dans nos assiettes ? Ce documentaire nous fait visiter la florissante société berlinoise Freiberger, dont les usines fournissent le monde entier en pizzas surgelées à des prix défiant toute concurrence. Nous découvrons ensuite la technologie complexe qui se cache derrière une soupe en sachet ou derrière l'un des milliers d'arômes dont les produits sont saturés.
À travers les témoignages de consommateurs, d'industriels ou de publicitaires, Dis-moi ce que tu manges... s'interroge sur le coût pour l'environnement et la santé des modes de consommation modernes, avec leur ribambelle d'additifs. Ce reportage dévoile les pièges tendus par l'industrie agroalimentaire et son marketing, qui ne laissent souvent pas le choix au consommateur...

lundi 3 octobre 2011

"Poudres et potions de l'industrie alimentaire" à voir sur ARTE

Jeudi 6 octobre 2011 - A voir sur ARTE à 20H40
Le secteur agroalimentaire déploie des trésors d'inventivité pour appâter le consommateur. Mais derrière une publicité trompeuse se cachent pesticides, sucres et additifs souvent nocifs pour la santé... Que mangeons-nous réellement ? À l'heure où la production alimentaire est devenue un processus de haute technologie visant les plus bas coûts, les aliments sont-ils aussi sains et naturels que les industries agroalimentaires voudraient le faire croire ? C'est à coups de publicités mensongères que les marques persuadent les consommateurs des prétendues vertus de leurs produits pour la santé.

mercredi 30 juin 2010

"Assiette tous risques" - Une émission à voir!

Une émission de grande qualité a été diffusée ce lundi soir sur France 3 :
"Pièces à conviction" ayant pour titre "Assiette tous risques..."
En voici la présentation :
"Trois journalistes de Pièces à conviction ont été les cobayes d’une expérience inédite. Chacun suivant un régime alimentaire spécifique, ils ont été soumis pendant plusieurs semaines aux analyses d’un laboratoire indépendant. Les résultats sont sans appel : manger peut nuire à la santé.
Au menu : saumon aux pesticides, porc et poulet aux antibiotiques, fruits et légumes toxiques. Pour trouver ces produits il suffit d’aller au supermarché le plus proche.
60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d’Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70% des poissons de Norvège, de Corée ou encore du Vietnam. 30% de ce que mangent les Français et leurs animaux d’élevage est importé de Chine. Notre assiette est désormais mondialisée et son contenu ne respecte pas toujours les normes sanitaires.
Mais le « made in France » est aussi victime des dérives de l’industrialisation et de l’élevage intensif. Nos porcs et nos poulets sont souvent dopés aux antibiotiques en dépit de la loi et nos poissons frais gorgés de produits polluants.
Pièces à conviction a enquêté sur la production des principaux aliments que nous consommons, et sur l’efficacité des contrôles censés protéger notre santé."

Les sujets ont été traités avec sérieux et un vrai sens de l'investigation, et font ressortir une vraie inquiétude quant aux dérives de l'industrie agroalimentaire qui alimente les rayons de nos supermarchés. Cette émission peut encore être vue en VOD en cliquant ici .


Je vous encourage à accorder un peu de temps pour voir (ou pour revoir) cette émission et peut-être en tirer quelques conclusions quant à vos choix alimentaires.




N'oubliez pas, aujourd'hui plus que jamais, votre santé est dans le contenu de votre assiette ...

mercredi 21 avril 2010

Comment le monde mange ...

La nourriture dans le monde

Voici un article paru dans TIME, il y a déjà deux ans, qui parle de la nourriture de 16 familles dans 16 pays pour 1 semaine. Impressionnant de voir les différences.
03Au Tchad : La famille Aboubakar du camp de Breidjing
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture :
685 Francs CFA
= 1.23 $ US
Nourriture favorite : soupe avec de la viande de mouton

14Au Bhutan:  la famille Namgay du village de  Shingkhey
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 224.93 ngultrum
= 5.03 $ US
Nourriture favorite : champignons, fromage et porc


10En Equateur : la famille Ayme de Tingo
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture
:
  31.55 $US
Nourriture favorite : soupe de pomme de terre avec du chou



12En Mongolie :
la famille Batsuuri de Oulan Bator
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 41,985.85 togrogs
= 40.02 $US
Nourriture favorite :
boulettes de mouton



09En Egypte : la famille Ahmed au Caire
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 387.85  pounds égyptiennes
= 68.53 $US
Nourriture favorite : mouton et okras



08En Pologne : la famille Sobczynscy de Konstancin-Jeziorna
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 582.48 Zlotys
= 151.27 $US
Nourriture favorite : porc frotté, avec des carottes, du céleri et des panais
07En Chine : la famille Dong de Pékin
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 1,233.76 Yuan
= 155.06 $US
Nourriture favorite : porc déchiqueté frit avec de la sauce aigre-douce


11Aux Etats-Unis : la famille Caven de Californie
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture
:
159.18 $US
Nourriture favorite :
ragoût de boeuf, ragoût de palourdes, glace au yaourt avec des baies, crème glacée
06Au Mexique : la famille Casales de Cuernavaca
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 1'862.78 pesos mexicains
= 189.09 $US
Nourriture favorite : pizza, crabe, pates, poulet
04Au Koweït : la famille Al Haggan de Koweït city
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 63.63 dinar
= 221.45 $US
Nourriture favorite :
poulet biryani avec du riz basmati
02En Italie : la famille Manzo de Sicile
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 214.36 Euros
= 260.11 $US
Nourriture favorite :
poisson, pâtes à la viande, hot dog, bâtonnets de poisson congelés

13En Angleterre : la famille Baiton de
Cllingbourne Ducis
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 155.54 British Pounds
= 253.15 $US
Nourriture favorite : avocat, sandwich à la mayonaise,  cocktail de crevettes, gâteau fondant au chocolat avec de la crème
01Au Japon : la famille Ukita de la ville de Kodaira
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 37,699 Yen
= 317.25 $US
Nourriture favorite : sashimi, fruits, gâteau, chips de pommes de terre

05Aux Etats-Unis : la famille Revis de Caroline du nord

Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture
:
341.98 $US
Nourriture favorite : spaghetti, pommes de terre, poulet aux sésame


15En Allemagne : la famille Melander de Bargteheide
Montant dépensé pour 1 semaine de nourriture : 375.39 Euros
= 500.07 $US
Nourriture favorite : Pommes de terre frites avec des oignons, lard et harengs, nouilles frites avec des oeufs et du fromage, pizza, pudding à la vanille

Ceux qui donnent l'impression de manger des choses saines, ne sont pas ceux qui dépensent le plus pour la nourriture.....!
Ce reportage photo est tiré d'un livre  Hungry planet
51QQB3R6G6LCe livre a été réalisé par un photographe, Peter Menzel et sa femme, l'écrivaine Faith D'Aluisio. Ils ont photographié 30 familles dans 24 pays.
Ils ont vécu avec ces familles. Ce reportage leur a pris 2 ans.

lundi 12 avril 2010

Les OGM ? Explications ...

vendredi 9 avril 2010

Vivre en 2040 - Manger en 2040

France 5 projette les téléspectateurs dans le futur, en 2040 pour être précis. Ceci au moyen de quatre films de 52 minutes illustrés de courtes animations et émaillés d’interventions de chercheurs, experts et scientifiques pour présenter des futurs possibles.
Le 6 avril, la chaîne diffusera deux épisodes : “Naître en 2040” et “Se déplacer en 2040”. Banalisation de la procréation médicalement assistée et marchandisation du “vivant” : les questions scientifiques et éthiques, qui conditionnent notre reproduction seront-elles remises en question ? Face à la pénurie de pétrole annoncée, comment repenser les déplacements et s’adapter : télétravail, transports électriques, voyages virtuels ?
Les semaines suivantes, la chaîne diffusera “Manger en 2040” (Thème: surabondance de nourriture ou retour à la nature?) et “Habiter en 2040” (face aux dérèglements climatiques et aux pénuries énergétiques comment repenser l’habitat?)



Nous nous sommes bien entendu penchés plus particulièrement sur l'épisode intitulé "Manger en 2040" qui propose deux projections possibles :
En 2040, la société vit dans la surabondance alimentaire. Les assiettes sont pleines de produits transformés par l'industrie agro-alimentaire, qui décide de ce que les consommateurs doivent manger ou pas. Ceux-ci ont oublié la forme originale d'un fruit ou d'un légume, à force de se nourrir de chips d'aubergines, d'huiles d'olives à la vanille et autres fantaisies gustatives. La nourriture contient trop de sucre, de protéines, de matières grasses et de sel. A moins qu'au contraire, le retour à la terre et la naturalité ne l'ait emporté. Selon cette hypothèse, le bio sera alors à la portée de tous. Mais, quelque soit le contenu de nos assiettes en 2040, le vrai défi sera de nourrir tout le monde. 

Ces émissions peuvent d'ores et déjà être visionnées sur le site de France 5 .

mardi 26 janvier 2010

Troisième Baromètre santé nutrition : douze ans d’habitudes alimentaires passées au crible


L’Inpes publie le Baromètre santé nutrition 2008, troisième vague d’une enquête téléphonique initiée en 1996 et menée également en 2002. Le contenu de l’assiette et du verre des Français, la composition de leurs repas, leurs connaissances et perceptions en matière d’alimentation et d’activité physique ont été analysés sur une période de douze ans. Les résultats laissent apparaître des évolutions : la connaissance des repères de consommation du Programme National Nutrition Santé (PNNS) a progressé favorablement, les Français grignotent moins mais mangent davantage de plats tout prêts, leur niveau d’activité physique reste insuffisant, ils déclarent plus qu’avant manger de façon équilibrée…


Alimentation : Représentation et principales tendances de la consommation

Entre 1996 et 2008, la représentation de l’acte alimentaire a fortement évolué. En 1996, « manger » représentait pour les adultes un « acte indispensable pour vivre ». En 2008, c’est le plaisir gustatif qui est évoqué en premier par plus d’un quart de la population et, pour plus de neuf personnes sur dix, faire la cuisine est à la fois synonyme d’alimentation saine et de convivialité.
Depuis 1996, la structure des repas s’est simplifiée et les Français consomment un nombre de plats moins important par repas. Désormais, au déjeuner davantage d’entre eux mangent deux plats (33,1 %) et au dîner, davantage mangent seulement un plat (19 %). Ils continuent majoritairement à manger à leur domicile : 92,7 % y prennent le petit-déjeuner, 65 % le déjeuner et 87,2 % le dîner. Le fait de manger seul est en augmentation depuis 2002.
L’habitude de mettre des matières grasses ou du sel sur la table a diminué ainsi que le grignotage ; ce dernier concernait 8,8 % des Français interrogés en 2002 contre 5,6 % en 2008. La consommation de boissons sucrées passant de 19,5 % à 22 % entre 2002 et 2008 a en revanche augmenté. Tout comme la proportion de personnes déclarant avoir consommé un plat tout prêt au moins une fois par semaine est passée de 32,2 % en 2002 à 47,3 % en 2008.

Et le sport dans tout çà ...

57,5 % des personnes de 15 à 75 ans n’atteignent pas un niveau d’activité physique d’une durée et d’une intensité suffisante pour entraîner des bénéfices pour la santé selon les références internationales. 33,8 % des femmes et 51,6 % des hommes atteignent ce niveau favorable à la santé.
C’est au travail que les Français pratiquent près de la moitié (46,6 %) du temps qu’ils réservent en temps normal à l’activité physique. 28,3 % du temps est consacré à l’activité physique pour se déplacer et un quart du temps (25,3 %) à l’activité physique de loisirs.

Pour consulter ce rapport, cliquez ici