Il y a de çà quelques temps déjà, nous vous invitions à aller voir ce film qui a un discours moins catastrophiste que ceux qui nous ont été projetés jusqu'à maintenant ...
Dépassant la simple dénonciation d’un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.
A voir et à revoir ...
Les projections, organisées par l'équipe de "La Boîte à Films" de Bernay, se dérouleront au cinéma le Rex aux dates et horaires suivants :
Jeudi 3 juin 2010 à 20H15
Dimanche 5 juin 2010 à 20H15
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jeudi 6 mai 2010
" Solutions locales pour un désordre global " - Le film de Colinne SERREAU
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vendredi 9 avril 2010
"Solutions locales pour un désordre global"...par Coline SERREAU
Des films catastrophes ont été tournés, des messages alarmistes lancés, ils ont eu leur utilité mais il faut désormais montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions de ceux qui inventent et expérimentent des alternatives. Dépassant la simple dénonciation d’un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.
Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d’hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée.
Solutions locales pour un désordre global - BA (31/03/10)
envoyé par mouvementcolibris. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.
Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine… tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont le documentaire de Coline Serreau porte la voix.
Cette série d’entretiens d’une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons. Oui, des solutions locales et des alternatives concrètes pour un meilleur partage des avoirs et des savoirs existent.
Une présentation un peu plus longue de ce film avec une interview de Coline SERREAU est consultable en cliquant ici .
Une présentation un peu plus longue de ce film avec une interview de Coline SERREAU est consultable en cliquant ici .
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samedi 13 mars 2010
Un film à voir : "Le Temps des Grâces" de Dominique MARCHAIS
Une enquête documentaire sur le monde agricole français aujourd'hui, à travers de nombreux récits : agriculteurs, chercheurs, fonctionnaires, écrivains... Un monde qui parvient à résister aux bouleversements qui le frappent - économiques, scientifiques, sociaux - et qui, bon gré mal gré, continue d'entretenir les liens entre générations. Un monde au centre d'interrogations majeures sur l'avenir.
Pour plus d'extraits, cliquez ici
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mercredi 30 décembre 2009
Food Inc : un docu pour en savoir plus sur la malbouffe
Documentaire présenté dans la section « cuisines et cinéma » de la Berlinale, Food Inc dénonce les mensonges et les omissions des producteurs de l’agroalimentaire. Le réalisateur Robert Kenner enquête dans les entrepôts d’élevage, les pieds dans les champs.
Ils sont une poignée de producteurs aux yeux plus gros que le ventre qui détiennent toute la chaîne de production et de fabrication de la nourriture aux Etats-Unis. Ils disent vouloir augmenter leur rendement et faire des économies d’échelle mais sacrifient la santé des consommateurs et passent au dessus des standards d’hygiène, des conditions de travail des salariés et de traitement des bêtes. Les révélations faites par ce documentaire sont répugnantes : comme celle sur les poulets élevés en batterie, enfermés dans des cages et gavés pendant 50 jours.
La culture la plus abondante aux Etats-Unis est celle du blé. Massivement subventionnée par l’Etat, ses stocks sont revendus bien moins chère par rapport au coût de production. On nourrit même les vaches avec le blé plutôt qu’avec du fourrage, car elles grossissent ainsi plus rapidement. Le hic, c’est que les vaches ne digèrent pas naturellement le blé et qu’elles développent une bactérie mortelle qu’on appelle « E.coli » (Escherichia coli) souvent à l’origine d’empoisonnements et du rappel des produits. Pour venir à bout de cette bactérie, la viande est traitée à l’ammonium qui donne à la chair sa couleur grisâtre.
Food, Inc. Bande Annonce du Film
envoyé par LE-PETIT-BULLETIN. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
Dans le film, les Américains interviewés se défendent et dénoncent le coût trop élevé de la "bonne" nourriture : acheter un brocoli reviendrait plus cher, en gros, qu’un menu au Mc Do. Le réalisateur met en effet en valeur le rôle du consommateur qui doit promouvoir une production durable en achetant de la « bonne » nourriture trois fois par jour. Difficile, cependant, de faire son choix quand les informations élémentaires sur la nourriture n’arrivent jamais aux oreilles des consommateurs et ceci avec le consentement des agences américaines de régulation.
Le film n’omet pas de signaler que la chaîne de production américaine n’est pas vraiment différente de celle en place en Europe. Robert Kenner et d’autres représentants de la culture « slow food » (comme Eric Schlosser et son Fast Food Nation et Michael Pollan avec The Omnivore’s Dilemma) soulignent qu’il est important d’améliorer les contrôles de qualité à tous les stades de la chaîne alimentaire. Carlo Petrini, porte-parole du Slow Food, envisage une campagne de lobbying, histoire de faire pression directement sur les candidats aux élections européennes.
Ils sont une poignée de producteurs aux yeux plus gros que le ventre qui détiennent toute la chaîne de production et de fabrication de la nourriture aux Etats-Unis. Ils disent vouloir augmenter leur rendement et faire des économies d’échelle mais sacrifient la santé des consommateurs et passent au dessus des standards d’hygiène, des conditions de travail des salariés et de traitement des bêtes. Les révélations faites par ce documentaire sont répugnantes : comme celle sur les poulets élevés en batterie, enfermés dans des cages et gavés pendant 50 jours.
La culture la plus abondante aux Etats-Unis est celle du blé. Massivement subventionnée par l’Etat, ses stocks sont revendus bien moins chère par rapport au coût de production. On nourrit même les vaches avec le blé plutôt qu’avec du fourrage, car elles grossissent ainsi plus rapidement. Le hic, c’est que les vaches ne digèrent pas naturellement le blé et qu’elles développent une bactérie mortelle qu’on appelle « E.coli » (Escherichia coli) souvent à l’origine d’empoisonnements et du rappel des produits. Pour venir à bout de cette bactérie, la viande est traitée à l’ammonium qui donne à la chair sa couleur grisâtre.
Food, Inc. Bande Annonce du Film
envoyé par LE-PETIT-BULLETIN. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
Dans le film, les Américains interviewés se défendent et dénoncent le coût trop élevé de la "bonne" nourriture : acheter un brocoli reviendrait plus cher, en gros, qu’un menu au Mc Do. Le réalisateur met en effet en valeur le rôle du consommateur qui doit promouvoir une production durable en achetant de la « bonne » nourriture trois fois par jour. Difficile, cependant, de faire son choix quand les informations élémentaires sur la nourriture n’arrivent jamais aux oreilles des consommateurs et ceci avec le consentement des agences américaines de régulation.
Le film n’omet pas de signaler que la chaîne de production américaine n’est pas vraiment différente de celle en place en Europe. Robert Kenner et d’autres représentants de la culture « slow food » (comme Eric Schlosser et son Fast Food Nation et Michael Pollan avec The Omnivore’s Dilemma) soulignent qu’il est important d’améliorer les contrôles de qualité à tous les stades de la chaîne alimentaire. Carlo Petrini, porte-parole du Slow Food, envisage une campagne de lobbying, histoire de faire pression directement sur les candidats aux élections européennes.
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mercredi 30 septembre 2009
"Le syndrome du Titanic" - Sortie le 7 octobre prochain ...
«Le syndrome du Titanic évoque bien sûr l'attitude des passagers du célèbre paquebot qui continuaient à danser et à festoyer sans réaliser la proximité avec l'iceberg fatal. Autrement dit, si nous ne changeons pas de direction, nous courrons à la catastrophe. » Nicolas Hulot
Ce film documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, le créateur de l’émission "Ushuaïa", a pour ambition de dresser un double portrait sans fard, celui de notre civilisation devenue majoritairement urbaine et en parallèle, celui de la Terre et de ses grands cycles naturels. De infiniment petit à infiniment grand, Le Syndrome du Titanic replace la Terre et les Hommes en perspective à l’échelle de notre galaxie et permet à chacun d’être le témoin direct d’un phénomène qui n’est pas encore irréversible. C’est un message d’espoir aux générations futures.
Allez-y ...
Ce film documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, le créateur de l’émission "Ushuaïa", a pour ambition de dresser un double portrait sans fard, celui de notre civilisation devenue majoritairement urbaine et en parallèle, celui de la Terre et de ses grands cycles naturels. De infiniment petit à infiniment grand, Le Syndrome du Titanic replace la Terre et les Hommes en perspective à l’échelle de notre galaxie et permet à chacun d’être le témoin direct d’un phénomène qui n’est pas encore irréversible. C’est un message d’espoir aux générations futures.
Allez-y ...
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